PLEYEL-CHOPIN CROISSY
Menu icoMenu232White icoCross32White
?>

Images de la page d'accueil

Cliquez pour éditer

Texte, bouton et/ou inscription à la newsletter

Cliquez pour éditer
Le Salon romantique au Château Chanorier à Croissy sur Seine : un lieu unique, dédié aux pianos de facture française de la première moitié du XIXe siècle. Des concerts, des masterclasses et des conférences y sont régulièrement organisés avec de grands interprètes et de jeunes talents passionnés par la sonorité romantique de ces pianos. Si vous aimez la musique et rencontrer des musiciens, rejoignez- nous !

Ajoutez un logo, un bouton, des réseaux sociaux

Cliquez pour éditer
  • PLEYEL-CHOPIN CROISSY
  • Pleyel-Chopin Croissy ▴▾
    • Accueil
    • Journée "Portes ouvertes" 2026
    • PROGRAMME DES FRC 2026
    • Historique de l'association
    • Restauration du Pleyel de 1836 n°5395
    • Nos pianos en vidéo
    • Boutique en ligne
    • Enregistrements publics
    • Nos voyages musicaux
  • Se connecter
  • Accueil
  • Journée "Portes ouvertes" 2026
  • PROGRAMME DES FRC 2026
  • Historique de l'association
  • Restauration du Pleyel de 1836 n°5395
  • Nos pianos en vidéo
  • Boutique en ligne
  • Enregistrements publics
  • Nos voyages musicaux
je réserve mes places ici

Programme du spectacle

Ce concert littéraire a été élaboré par Yves Henry à partir des correspondances de Clara Wieck et Robert Schumann et de leur journal intime.

(durée du spectacle : 2 heures)

"Lorsque Robert Schumann entend pour la première fois, en mars 1827, la petite Clara Wieck à Leipzig il a dix-sept ans, elle huit ans. Subjugué, l’étudiant en droit musicien veut aussitôt se perfectionner auprès de Friedrich Wieck, père de l’enfant prodige et fameux professeur. Le destin se met en marche… Quelques mois plus tard, le jeune homme, qui a perdu son père et son unique sœur, s’installera même chez les Wieck.

Le 8 juin 1831, pour ses vingt et un ans, Robert, né sous le signe des Gémeaux, donne naissance dans son Journal intime à ses doubles : Florestan le fougueux, Eusebius le méditatif qui vont bientôt signer ses chroniques musicales et parfois s’incarner dans ses compositions. Apparaît peu après un autre personnage, Meister Raro, par essence rare et énigmatique, une sorte de surmoi, qui désigne à la fois maître Wieck et la fusion androgyne de ClaRaRobert. Enfantillages ? Pour l’heure, Wieck vante « l'imagination sans limite de son élève, un être un peu fantasque, têtu, mais noble, splendide, enthousiaste, admirablement doué, d'une vaste culture, écrivain et musicien de génie ».

En dépit de leur différence d’âge, presque dix ans, ces deux Saxons, issus de familles d’universitaires et de pasteurs luthériens, se reconnaissent comme des Doppelgänger, des doubles, susceptibles de reconstituer l’androgyne mythique, thème qui obsède le premier romantisme allemand.

Lui. Benjamin d’une famille aimante, surdoué dans le domaine littéraire, Robert Schumann a participé dès ses quatorze ans aux travaux lexicographiques de son père, un érudit, libraire à Zwickau, avant de couvrir son propre Journal intime de pensées philosophiques et contes fantastiques à la manière de Hoffmann. Bien qu’il ait à onze ans composé un Psaume et créé avec ses compagnons de collège un petit orchestre, son éducation musicale est restée rudimentaire.

Elle. Aînée d’une famille désunie établie à Leipzig, pianiste et compositrice prodige, incarnation du Wunderkind, Clara Wieck est à cinq ans traumatisée par le divorce de ses parents et l’arrachement à sa mère au point d’en perdre l’usage de la parole et de ne pouvoir s’exprimer qu’au piano. Dans l’enfant mutique, l’étudiant perçoit un « ange musicien » qu’il entraîne dans les domaines féeriques de soninépuisable imagination.

Ils composeront l’un pour l’autre plus de vingt ans durant et mélangeront leurs inspirations musicales. "

Ce texte introductif rédigé par Brigitte François-Sappey pour le livret des enregistrements des œuvres de Clara et Robert réalisés par Yves Henry est le support initial de ce spectacle qui retrace la vie de ce couple fusionnel, de leur première rencontre à leur mariage puis de leur mariage à la mort de Robert. On y croise les principaux personnages qui les entourèrent : le père Wieck, le jeune Johannes Brahms, le violoniste Joseph Joachim, mais aussi Frédéric Chopin et Felix Mendelssohn.

La voix chantée et la voix parlée se mêlent ici à celles du piano et du violon, pour tisser un concert littéraire où les "voix intérieures" prennent toute leur place et où l'univers éminemment romantique du couple Schumann survit aujourd'hui par le miracle de leurs musiques entremêlées.

Le programme comporte  des œuvres pour piano seul, pour violon et piano, pour voix et piano, de Clara Wieck, de Robert Schumann, de Johannes Brahms, de Félix Mendelssohn, de Frédéric Chopin...

Clara Artur-Vaude, comédienne

Élève de Francine Walter, puis des studios d’Asnières pendant deux ans, après un bac littéraire et des études en hypokhâgne et Khâgne, elle est ensuite entrée au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique 2022 où elle a participé à de nombreuses productions en 2024 et 2025, année de l'obtention de son diplôme. Elle a joué dans « Le Misanthrope » de Molière au théâtre du Ranelagh, mis en scène par Nicolas Vaude et participé au Nohant Festival Chopin pour incarner George Sand.

Alain Carré, comédien et metteur en scène

Musicien de la langue française, ce troubadour du verbe est passionné par les livres et la communion entre les arts. Son répertoire s’étend du Moyen à nos jours sous la forme de monologues et de créations théâtrales. La musique le fascine.  Il l'intègre dans la plupart de ses spectacles avec ses partenaires (Brigitte Fossey, Dame Felicity Lott, Dimitri Bouclier, Emmanuelle Bertrand, Katia et Marielle Labèque, Véronique Gens, Marie-Nicole Lemieux, Yves Henry...)

Valentine Lemercier, mezzo-soprano

Originaire de Nîmes, Valentine Lemercier intègre, à l'âge de 16 ans, l’Opéra Junior de Montpellier, sous la direction de Vladimir Kojoukharov. A 18 ans, elle est admise au Conservatoire de Musique de San Francisco. De retour en France, elle étudie aux côtés de Chantal Bastide et Michèle Voisinet.

En avril 2013, elle est lauréate du Concours National de Chant de Béziers, Prix Jeune Espoir. Elle se produit en récital à Marseille, Nice, Avignon et Toulon dans un programme consacré à l’opéra italien. 

Elle participe au Festival de l'Abbaye de l'Epau pour un concert retransmis sur Radio Classique et animé par Alain Duault ainsi qu’à Musiques en fête aux Chorégies d'Orange où elle est régulièrement invitée.

Au début de la saison 2018/2019, elle se produit avec Opéra Côté Chœur dans Norma (Adalgisa) puis elle fait ses débuts à l’Opéra national de Paris dans Carmen (Mercédès).

Elle est l'invitée des plus grandes scènes internationales.

Thomas Lefort, violoniste

« Adoubé par Salvatore Accardo et Ivry Gitlis, lauréat de nombreux concours internationaux, le jeune virtuose prend place parmi les violonistes les plus inspirés de la nouvelle génération."  Classica

Remarqué à l’âge de 13 ans par Ivry Gitlis, Thomas Lefort en a été le disciple jusqu'à sa mort et a vécu à ses côtés un compagnonnage intense et complice tant sur le plan violonistique qu’humain. À l’aise dans tous les répertoires, il défend aujourd’hui l’héritage et la générosité musicale de la dernière grande légende du violon à avoir traversé le XXe siècle. Formé dans les plus grandes institutions en France, en Italie et en Suisse, il se distingue par une virtuosité flamboyante et une sensibilité rare.

Il est avec Patrick Petit le co-créateur et directeur artistique du Festival «Les Étoiles du Classique» à Saint-Germain-en-Laye parrainé par Martha Argerich (2022) Visant à rendre la musique classique accessible à tous, le festival réunit les meilleurs jeunes musiciens pendant quatre jours festifs et perpétue l’esprit de transmission et de partage si cher à Ivry Gitlis.

Yves Henry, pianiste

Pianiste "schumannien" par excellence, formé par Pierre Sancan, disciple lui-même d'Yves Nat qui fut l'un des grands interprètes français de Schumann, c'est tout naturellement qu'Yves Henry a abordé dès son plus jeune âge le vaste répertoire pianistique de ce compositeur génial mais souvent incompris, en tout cas d'une partie du public. Après plusieurs années (une vingtaine) consacrée à Chopin, Yves Henry revient à Schumann par le biais d'une série d'enregistrements consacrés aux œuvres croisées de Clara et Robert Schumann. Initié en 2017 par Brigitte François-Sappey, notre grande musicologue française spécialiste des romantiques allemands, ce projet vient d'arriver à son terme avec la publication d'un coffret de 4 CD accompagné d'un livret expliquant cette formidable histoire du couple Schumann dont les musiques de l'une (Clara) et de l'autre (Robert) furent l'expression artistique des souffrances et des joies provoqués par leur vie amoureuse. C'est de cette profusion d'œuvres qu'Yves Henry a tiré certaines pages de ce programme, auxquelles il a ajouté des pages chantées et d'autres, jouées au violon. 

Pour mettre en musique ce spectacle, il a choisi de jouer un piano de Jean-Baptiste Streicher de 1870 (Vienne), identique à ceux que possédaient à la fin de leur vie Clara Schumann et Johannes Brahms.

  • Plan du site
  • Licences
  • Mentions légales
  • CGUV
  • Paramétrer vos cookies
  • Se connecter
  • Propulsé par AssoConnect, le logiciel des associations Culturelles